Three years later Arabs wake up to social not political changes

When political powers crumble, they leave behind a void. That void is often filled with institutions that are counter to our values as civil societies. Why you might ask? I say because they are the ones that instituted the laws favorable to their existence, and counter to ours. Why and how it happens is often the subject of many social studies. Let us simplify matters and look at the current situation post revolution in Tunisia and Egypt. We have helped in the destruction of the old regimes. And since destruction is also creation, the methods we use today in this creation will determine what kind of world arises from the rubble. This is where it gets really interesting. Our struggle has been mostly political, and then it lost steam…This is the danger we face.
Political revolutions simply deliver concentrated power into the hands of a few, rather than dispersing it. We need to understand that political change originates from social conditions rather than the other way. In that sense, WE NEED A SOCIAL REVOLUTION – a change in the way we think about ourselves and others, and the way we act towards one another.
Tunisians, on the most part, need to to begin thinking of the community and not the individual. If we lose faith in the sense of communicty and continue on the path of only our own interests, our community, that is Tunisia, will disappear. Think of how you approach others in your day to day activities. Do you approach people with a smile and a helping mind-set, or do you cut people off in intersections, and pay no attentions to pedestrians on the road, even if you are on the way to nowhere?
Values are social tools to guide us in our lives. We, the people, invent them, not nature or God. We eliminate them if they do not serve our needs. We must, therefore, eliminate all the tools we inherited in the last 5 decades, and adopt new values, conducive for a society moving, together, towards greatness. We need true REVOLUTIONARY acts in how we behave at work, at home, at school, in the street, and within ourselves.
When we act civilly towards one another, we strike a true blow to authority. When we make our own communities and help each other, we strike a blow to big government hegemony, when we educate our children at home and not rely on old decrepit educational systems run by very old politicians, we strike fear in mind-controlling power hungry freaks, and we respect one another in public places, respect our street and our beaches, we are saying to the world, come and see us. When we respect others’ opinions’ of speech and right of expression and religion, we are saying Tunisia is the place to be.
When we make our own music, instead of itunes downloads, make our own bread, create our own comfort zones, we strike at the heart of Multi-National Companies. We embrace our culture, and express our sense of being and freedom to be who we are, we participate in the transformation of our world, that is TUNISIA.
REVOLUTIONS begin inside our minds, not just in the street, cafes, and government halls.

l’amour d’une mère ne mourra jamais

C’est l’histoire d’une femme âgée, malade et mal en point. Son histoire a commencé il ya près de 60 ans, alors qu’elle était jeune et pleine de vie, elle était l’objet d’envie des autres.cryingTunisia

Elle eut son premier coup de foudre en rencontrant un beau jeune homme, bien éduqué, qui retourna à la maison après de longues années de labeur a l’étranger. La belle jeune fille fut rapidement séduite, ils se marièrent et vécurent une histoire d’amour qui dura trente ans. Leur histoire était merveilleuse et pleine de passion et d’innombrables réalisations. Leurs nombreux enfants étaient en bonne santé, heureux et bien éduqués, ils étaient la fierté du voisinage.
Malheureusement, tôt ou tard, toutes les belles roses finissent par se faner. Le jour arriva ou le chef de famille succomba à la vieillesse et la maladie, il mourut en laissant derrière lui une belle famille en deuil.

La femme, dans sa quarantaine, toujours capable d’élever et de prendre soin de ses enfants, se trouva dans une deuxième relation avec un bel homme beaucoup plus jeune. Il était charmant et plein de vie. Il accepta de s’occuper d’elle et de ses enfants et promit qu’il serait le PAPA idéal pour tous.
Mais ce qui commença comme une incroyable histoire d’amour, ne tarda pas à virer au cauchemar, non seulement entre l’homme et la femme, mais surtout avec ses enfants. L’homme devint vicieux et sans scrupules, il se commença à abuser de son pouvoir, il se mit à accumuler les richesses et les possessions. Petit à petit, la violence l’emporta sur la délicatesse et la dictature régna au sein du foyer qui fut un jour heureux. La femme, quant à elle, a senti le mal qui frappait ses enfants, mais trop faible pour agir et trop craintive pour parler, elle céda à la peur pour ses enfants et leur avenir.

Son inquiétude et sa tristesse prenaient de l’ampleur, alors que ses enfants haussaient la voix contre celui qui violait leurs droits et dérobait leurs biens. La tension entre le nouveau Père et les membres de la grande famille montait de plus en plus et les querelles se multipliaient jusqu’à atteindre le point d’ébullition. Les enfants se sont finalement soulevés violemment contre le soi-disant Chef de cette famille. Et un jour, et contrairement à toute attente, l’homme, craignant pour sa vie, prit la fuite en laissant derrière lui des enfants saouls de leur victoire.

Vieille et malade, la maman a lutté pendant près de deux ans afin de rassembler ses forces et ses enfants autour d’elle. Ils étaient malheureux, ils se sont réveillés de l’euphorie du changement qu’ils ont imposé sur la réalité amère qu’ils ont peu ou pas de ressources, qu’ils ne peuvent pas trouver du travail, que certains sont malades, tandis que d’autres n’arrivent même pas à assouvir leur faim.
A cours d’ennemis, les frères se tournèrent l’un contre l’autre. La maman malades et âgée, regarde effarée ce qu’elle pensait être un cauchemar se convertir en réalité. Elle avait trop peur de voir son propre foyer se transformer en champ de bataille, et que ses enfants se trouveront obligés de payer le pris de sang que d’autres voisins lointains ont payé. Elle pensait que ses enfants étaient différents, qu’ils étaient assez éduqués et civilisés pour échapper à ce sort mortel, qu’ils l’aimaient assez pour lui épargner cette peine de les voir s’entretuer et démolir le foyer qu’elle a passé sa vie a bâtir.
Elle est maintenant alité et gravement malade. Elle a perdu tout espoir de guérir de ses maux. Elle ne peut plus supporter de voir ses enfants se battre sans cesse autour de ce qui autrefois les unissait. Elle déprima et succomba à la tristesse au point qu’elle souhaiterait la mort. A-t-elle encore en elle la force de mener une bataille de plus, a-t-elle le courage de s’engager dans cette dernière lutte de survie? Elle sait qu’elle l’a toujours fait, elle prie pour rassembler ses forces et se mettre debout encore une fois pour sauver ses enfants. Elle sait qu’elle en est capable, car c’est elle est : la Tunisie.

Faites entrer l’accusé!

 

Le blâme parfume notre quotidien, et pas seulement en politique, mais dans le monde des affaires, à l’école, et même à la maison entre mari et femme. C’est un « pilier » de la scène politique et publique.

blame

Les exemples sont  multiples et tellement courants, qu’on ne se rend même pas compte de l’ampleur du phénomène : Quand un enfant échoue à l’école, c’est le système scolaire qu’on tacle de tous les noms. Quand une relation personnelle va mal, c’est le partenaire qui en est responsable.  Quand on perd son emploi, c’est le patron qui porte le chapeau. Quand une entreprise fait faillite pour mauvaise gestion, c’est l’environnement économique qu’on maudit. Quand un politicien perd une élection, c’est l’adversaire qui a dû tricher.

En Tunisie, s’amuser à se renvoyer le « ballon du blâme » semble, en effet, être une pratique socialement acceptable. C’est une contagion qui se répand de génération en génération, motivée par l’amplification  des égos refusant l’embarras de l’échec.

Un regard bref sur les archives des médias  Tunisiens au cours des trois dernières années, nous permettra de définir « avec  précision » ceux qui occupent le banc des accusés, responsables des différentes crises qu’a connues le pays:  Les Américains, les Qataris et les Saoudiens, le FMI, la Banque mondiale, Moody et standard and Poor’s, et la liste est encore plus garnie. Ils sont coupables de tous les maux du  pays, y compris la situation financière et économique. Nos politiques, notre leadership et nos citoyens sont indemnes de toute responsabilité : Nous sommes innocents de tout ce qui peut nous arriver. Ce sont toujours les autres « mauvais gars » qui doivent être maudits.

Durant 3 ans de « Transition Démocratique »,  les dirigeants politiques et les hauts fonctionnaires de l’état ont systématiquement refusé de prendre acte de leurs échecs. Jusqu’à présent, aucun chef de parti politique n’a volontairement pris la responsabilité d’une défaite électorale colossale et a démissionné. Aucun ministre n’a volontairement cédé son poste en assumant une défaillance de gouvernance, pourtant dieu sait combien de ministère souffre le martyre à cause d’une incompétence profonde de gestion.

Le « Ballon du Blâme » est devenu la stratégie en vogue de la politique tunisienne,  peut-être parce que l’électorat n’est pas assez astucieux pour entrevoir les manœuvres de ce jeu, ou pas assez informé pour pouvoir départager les responsabilités et accuser les vrais coupables. Mais que ce soit par manque d’éveil ou manque de transparence,  jouer au « Ballon du blâme » est désormais devenue une pratique socialement acceptable, et même médiatiquement souhaitable. En somme, plus la partie attisera « les applaudissements » de ceux qui la regardent, plus  les partis politiques useront de ce jeu comme outil de politique politicienne, conduisant finalement à une démocratie tarée et une gouvernance délabrée.

Imaginons une seconde que l’opposition et ses députés avaient mené une « vraie » campagne d’information et de communication directe avec leurs électeurs dès le 1er jour. Imaginons une seconde que la Troïka avait eu recours à la technologie déjà en place pour communiquer sur le degré d’avancement des projets de développement régional, les dépenses du gouvernement ou encore le manque de liquidité. Imaginons une seconde que les informations sur la vraie nature des terroristes étaient disponibles au public immédiatement dès qu’elles étaient recueillis. Ne pensez-vous pas que cela nous aurait évité   cet échange d’accusations ridicule auquel se livrent nos politiques actuellement et  qui risque de  trainer le pays à l’abîme ?

Malheureusement, et malgré les cycles interminables de ce jeu du blâme, il n’y a  pratiquement aucune  diligence pour atténuer l’ampleur du phénomène. Plus grave encore il n’existe aucune preuve que l’électorat rejette ce « Show » ennuyeux,  il n’y a  qu’à voir l’audimat des émissions télé épinglant l’opposition et la troïka.

Il est clair que nous avons besoin d’une cure  d’autocritique constructive, nous avons besoin d’une prise de conscience générale, nous avons besoin d’une vraie transparence pour  ce qui est gouvernance de l’État  ou encore processus judiciaire.  Mais par-dessus tout,  nous avons besoin de remettre à l’ordre du jour la notion de la « responsabilité ».

L’engrenage d’Ennahdha

 

D’une part, Ghannouchi passe (ou fait semblant de passer)  par une phase  de  « super-communicant »,  qui parle à qui veut bien  l’entendre et se fait photographier à volonté. En politique, cela s’appelle « La posture ».  Cela sert  strictement  à créer un récit pour ses alliés étrangers afin de mieux se  positionner. Ghannouchi et  derrière lui son parti, ont besoin dapparaître ouverts à des relations courtoises avec les principaux acteurs politiques sur la scène tunisienne, ils ont besoin de propager  l’idée du compromis et d’inclusion.

D’autre part, ses lieutenants se sont engagés dans une série de menaces et de discours antagonistes. Ils prétendent qu’ils n’ont pas peur des manifestations anti-gouvernements parce qu’ils ont la légitimité des urnes de leur côté. Ils parlent de vengeance de tous ceux qui s’opposent à la « légitimité sacrée » d’Ennahdha et de sang dans les rues. Ils ont appuyé des tueurs connus, comme les LPR et les groupes salafistes djihadistes. Tout cela transpire le désespoir, pire encore cela rappelle le scénario Égyptien.

Au bout de  moins de 2 ans, Ennahdha a brillamment réussi à détruire l’économie, en ignorant les vrais problèmes, et à affaibli la sécurité interne  de la nation, ainsi que la sécurité de nos frontières, ce qui a découragé les investissements étrangers. En outre, ils ont accablé ce peuple et plusieurs de ses générations futures, de la dette internationale en sapant davantage son pouvoir d’achat. En un mot, il s’agit d’une forme délibérée de destruction de la dignité et de la volonté d’une nation.

 

Deux ans après les premières élections libres du pays, il est clair que bâtir une société réellement démocratique n’a jamais été le plan du parti au pouvoir. Cela s’explique parfaitement bien en analysant les dessous du discours qu’ils adressaient à leurs alliés islamistes et à leur base radicale : La démocratie des urnes était le moyen pour atteindre le pouvoir et se l’accaparer, mais certainement pas une voie de restauration de l’état.

La vérité est que Nahdha et ses dirigeants sont pétrifiés, car les seuls véritables alliés qu’ils se sont gardés sont des mercenaires qui continuent à s’accrocher  en espérant des postes gouvernementaux ou des rançons ou même les deux. Leur terreur est d’autant plus intense que  ce qui se passe en Egypte va à l’encontre de leur désir. Car plus les frères de l’Égypte tombent, plus les Nahdhaouis de la Tunisie s’enfoncent, au moins en termes d’opinion publique internationale

 

N’importe quel lâche peut s’engager dans une campagne de destruction, c’est tout ce qu’il y a de plus facile, mais il faut un vrai patriote pour engager une bataille de construction et de restauration de la dignité perdue pendant les années de Ben Ali.

Et indépendamment de la solution qu’on va trouver à la crise actuelle, et du positionnement des islamistes tunisiens à son issue, l’histoire retiendra qu’ils ont assassiné un rêve, pillé une révolution, et volé l’avenir de toute une nation.

Open letter to President Obama

Mr. Barak Obama

President of United States of America

1600 Pennsylvania Ave NW, Washington, DC 20500, United States

June 17, 2013

Dear Sir.

The September 11, 2001 terrorist attacks were a history changing event for the USA and the world. Since, hundreds of billions of American tax payers’ money wasted, thousands of people on both sides have died and lives of millions have permanently changed.

As such, the US armed forces, under your presidency and that of your predecessor have spent nearly 10 years searching for the cold blooded killers, but eventually narrowed their search to Osama Bin Laden. The notorious Islamic terrorist was the master mind of most attacks against the US and its allies, including some Muslim countries. The whole world was behind you and supported your efforts.

It has since been alleged, that the CIA and US military intelligence actually recruited and trained OBL and some of his associates to counter the Soviet invasion of Afghanistan, a costly strategic error and a black eye to American Foreign policy, if proven to be true.

History is proving once again not to be a good teacher to foreign affairs advisors within your cabinet relating to arming and training of known killers. It seems to me, sir that you are in the process of making the same mistake again in countries of the Arab spring by providing support in all its forms to “moderate Islamists” to gain power and remain steadfast by their side even as they show the world their true intentions in the months following their elections: terror, marginalization of those opposed to them, killings, arms dealings, spread of hunger and the killing of dreams, kidnappings, widespread corruption, and political assassinations of opposition figures.

You have decided to look the other way at the atrocities committed in the name of radical Islam in that region, because for the time being you have decided these killers serve the geopolitical strategies of the US. You are carrying military strikes against terrorists in Yemen and Mali, yet you are financing and providing logistics to the same people in countries like Syria, and I suspect Egypt, Libya and Tunisia (have you forgotten a murdered US ambassor in Ben Ghazi and a torched US embassy in Tunis).

What you seem to have forgotten is that these terrorists will take your arms, your money, and your consultations to get to power using all means, even elections, only to turn against you and their own people, the day they no longer need you, they will all become OBL. You can be assured of that Mr. President

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We ask that you curb any and all assistance to known killers and consider the pain and suffering you are indirectly inflicting on others.

Where are the values and dignity you so often speak about? We hope they do not apply exclusively to US citizens. Most of the buried in the Arlington National Cemetery not far from the White House would not want you to support known terrorists, in the name of geopolitics and “national interest”. History will not forgive you for repeating the same mistake.

Lastly, as you often quote Thomas Jefferson, one that seems to have eluded you is the one I often remember the most “equal and exact justice to all men, of whatever state or persuasion, religious or political”

Lotfi Saibi, a concerned citizen and peace loving Tunisian

A MOTHER’S LOVE NEVER DIES

This is the story of a sick elderly woman. The story began nearly 60 years ago. She was young and full of life. She was the others’ emvy.

It was love at first sight. A handsome young man, well educated, returns home and quickly seduces her. They soon get married and begin a thirty year love affair. Their story was wonderful and full of exciting times and many accomplishments. Their many children were healthy, happy, well educated, and a model for others to follow.

Sadly, all good things come to an end sooner or later, and so did this love story. The Leader of the family succumbed to old age and sickness. He died leaving behind a great little family.

The woman, in her midlife and still capable of raising and caring for her children found herself in a second relationship with a much younger handsome man. He was charming and full of life. He agreed to look after her and the children and promised he would be the ideal DAD to all.

What began as another incredible love affair soon began to show strains, not just between the man and woman, but also with her children. He became inattentive and instead focused on the pursuit of power, possessions and dominance. At times he became violent and dictatorial. And behind her back, he exhibited ruthless traits of a man willing to rule the family at all costs. She sensed it, but too weak and fearful to speak out, as she was afraid for her children and their future.

Somehow and against all expectations, the children were becoming more voiceterous and more demanding of what was rightfully theirs. He resisted and tesions grew. She grew weary, worried, and sad.

Tensions began to mount and one year it reached a boiling point. The children finally had had enough and turned violently against the so-called father figure of this family. The feuds became violent and finally one day, fearing for his life, he ran away.

Old and sickly, she struggled for nearly a year to gather her strength and her children around her. They were unhappy. For they have little or no resources. They can’t find work. Some are sick, while others went hungry.

With no one to turn to, they turned against one another. This is what she had feared all along but was too afraid, sick and old to even imagine it. But, she did sense it coming – brother turning against his own brother. She had heard of such things happening in faraway places, but never imagined it in her home. Her children were different she thought. They loved each other. They were educated and civilized she reasoned.

She is now bedridden, gravely ill and sees no hope in her health getting better. She cannot bear the sight or the sound of her children constantly fighting over what once united them. She is depressed and sadly she wishes she was dead. Does she have it in her to fight one more battle, her toughest? She always did. She is Tunisia.

The Toika or the Triangle of Tragedy

Aristotle, in his studies of predisposition factors contributing to leadership failures, had discovered what I refer to here as the “triangle of tragedy and evil”. He discovered that, once combined, self induced intoxication of overly inflated ego, missing the mark, and lack of knowledge or inability to see the reality of their environment, lead to a loss of reality and eventual destruction. Viewed in this paradigm, the ANC, Nahdha, and the three presidents of Tunisia failed to see the attribution error they have committed. They failed to realize that if the people are not allowed to decide their own destiny, and democratic institutions are not given the opportunity to grow and build their resilience, the outcome is generally tragic for all.marzoukiMBJ

This is how you kill a country

There are many types of killers throughout the world and throughout history.
There are the master mind killers like Charles Mason, Idi Amin, and Adolph Hitler. There are those who strap themselves with explosives and go about killing innocent people, like that of September 11, 2001, or more recently the Boston Marathon. And finally, there are those who, many would argue are more dangerous and more cunning – they are the killer-politician-leaders, and they come in two flavors.
The first go about shaking hands and kissing babies to reach ultimate power. They transition from baby kissers to baby killers, all in the name of national security and self-preservation such as Israeli Prime ministers, Saddam Hussein in declaring war against Iran, Milosevic and his ethnic cleansing campaign against Muslims.
The second are those who never hold a gun, never make a military decision, and never sign a war act. They are presidents, parliamentarians, and ministers who make strategic economic and social decisions that do not necessarily kill people, but their hopes and aspirations.
What we are witnessing today in Tunisia is a sort of a mass killings, but not the kind that requires burials of bodies, rather burials of hopes and dreams….this is how to kill a country

Comment Tuer un peuple


Tout au long de l’histoire, l’humanité a été victime de plusieurs types de tueurs à travers le monde.
Il ya des tueurs « psychopathes » qui se délectent d’exterminer le genre humain comme Charles Mason, Idi Amin, et Adolph Hitler. Il ya ceux qui se chargent d’explosifs pour aller tuer des personnes innocentes, comme au 11 Septembre 2001, ou plus récemment au marathon de Boston. Et enfin, il ya ceux que certains qualifient des plus dangereux et plus rusés, il s’agit des tueurs qui se cachent sous le cap de leaders politiques, et on en distingue 2 types :
Le premier garde son masque de « leader populaire » en distribuant ses sourires à qui veut bien les apprécier, en serrant la main a qui veut bien la lui tendre et ce jusqu’à atteindre la puissance ultime. Le personnage paternel qui se réjouissait de marquer ses bisous sur les fronts des bébés se transformait, au nom de la sécurité nationale et l’instinct de l’autoprotection, en tueurs de bébés. On n’a qu’a se rappeler des premiers ministres israéliens, de Saddam Hussein en déclarant la guerre contre l’Iran, de Milosevic et sa campagne d’extermination ethnique contre les musulmans, et la liste est encore longue pleine de pleurs et de sang .
Le second type comprend des politiciens qui n’ont jamais tenu une arme à feu, qui n’ont jamais pris une décision militaire, et n’ont jamais signé un acte de guerre. Ils sont présidents, députés et ministres, qui prennent des décisions stratégiques économiques et sociales qui, certes, n’ôtent pas la vie aux gens, mais tuent leurs espoirs et leurs aspirations.
Ce que nous vivons aujourd’hui en Tunisie est une sorte de meurtre de masse, mais pas le genre qui nécessite des charniers, mais plutôt l’enterrement de l’espoir et des rêves …. C’est comme ca qu’on tue un pays !

Quelles sont les armes de destruction massive de l’année 2013?

L’histoire se répète-elle aux Etats Unis d’Amérique?

Par les temps qui courent, et grâce à internet et à l’accès facile à l’information, on ne pourrait pas se plaindre d’une pénurie des adeptes de la  théorie du complot, qui lancent leurs « certitudes » à qui veut bien les croire.  boston police

Les derniers événements du marathon de Boston nous ramènent près de 12 ans en arrière, à 2001. Que vous croyez que les attaques du 11/9 étaient l’œuvre d’Al Qaida ou étaient juste une manœuvre machiavélique  afin détourner l’opinion publique mondiale ainsi que les chars et les missiles américains contre l’Irak, cela importe peu. Le plus important est que cela a donné lieu à une guerre de 10 ans dont personne n’en voulait à l’exception de Bush, Cheney et leurs acolytes, une guerre dont les séquelles financières et humaines seront marquées à jamais, une guerre qui a divisé des nations entières probablement pour toujours. La machine infernale qui s’appelle la manipulation médiatique s’était mise à travailler, en échange de millions de dollars de contrats, pour créer l’ennemi de la nation,  le monstre qui squatte cette terre  à l’autre bout du monde. Cette guerre a servi les intérêts de plusieurs personnes et organisations, alors qu’elle a presque détruit un pays riche en histoire et en culture, en mettant les  arabes musulmans dans le tourbillon d’une bataille sans fin  qui les oppose les uns contre les autres.

On nous dit aujourd’hui que les terroristes responsables de l’attentat de Boston étaient frères d’origine tchétchène qui ont immigré aux Etats-Unis en 2003, ils ont demandé et obtenu l’asile. Dix ans plus tard, pour des raisons encore inconnues, ils ont décidé de faire exploser des innocents lors d’une journée qui a longtemps marqué l’histoire de la région de Boston. Si, en fait, ces deux jeunes hommes étaient responsables de ces crimes horribles, j’espère qu’ils porteront tout le poids du système judiciaire.suspects
Mais là où je commence à douter de la sincérité des nouvelles publiées et, par extension, de la séquence des événements, c’est quand presque chaque publication met l’accent sur le fait que ces deux personnes sont d’origine musulmane, que l’un d’entre eux prie et avait dans sa possession un livre de prière, et qu’il était devenu un chiite. Tout peut être vrai, tous les détails peuvent être pertinents pour l’enquête, mais pas pour ceux qui cherchent à en faire une affaire politique.

Que pourrait cacher cet agenda politique, si toutefois il existe? Serait-ce la loi controversée sur l’immigration que défend Obama? Ou serait-ce la nouvelle loi sur le contrôle des armes à feu qui a été rejetée, même si 90% étaient en faveur de son adoption? Quelles seront les armes de destruction massive de l’année 2013?

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